Un calendrier lunaire qui garde ses mois fixés aux saisons en insérant un mois intercalaire (« Nasî’ ») selon le cycle métonique — calibré sur l’éclipse du 27 janvier 632 et calculé avec de véritables algorithmes astronomiques (conjonction + longitude solaire).
| # | Mois | Début (grégorien) | Saison |
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Ceci est un calendrier luni-solaire, comme les calendriers hébraïque et chinois : ses mois suivent la Lune (un mois d’une conjonction à l’autre), mais un mois embolismique est inséré périodiquement afin que chaque mois reste fixé à sa saison. Cela diffère du calendrier hégirien, purement lunaire, dont les mois dérivent à travers les saisons.
Le calendrier est calibré sur un événement astronomique certain : l’éclipse du 27 janvier 632 (« l’éclipse de Muhammad »), survenue à la mort d’Ibrahim, fils du Prophète (pslf). Une éclipse solaire ne peut survenir qu’à la conjonction ; c’est donc un point de conjonction précisément défini selon les calculs de la NASA. Le calcul la situe fin Chawwal, an 10 H, conformément aux sources.
Le mois synodique moyen (de conjonction à conjonction) :
Chaque instant de conjonction est calculé avec l’algorithme de Meeus (chapitre 49), avec une précision inférieure à une minute jusqu’au VIIe siècle.
L’année commence à la conjonction la plus proche du moment où le Soleil atteint la même longitude écliptique qu’au 1er Mouharram an 1 H. La position du Soleil est calculée avec l’algorithme de Meeus (chapitre 25), gardant le nouvel an lié à une saison fixe.
Elle repose sur le fait astronomique :
Seule l’impossibilité est jugée (jamais la possibilité) au coucher du soleil à la position du visiteur :
Les positions du Soleil et de la Lune ainsi que l’instant du coucher sont calculés astronomiquement pour les coordonnées du visiteur. Franchir les deux seuils n’implique pas la visibilité — celle-ci dépend de l’horizon, de l’atmosphère et de l’acuité visuelle.
Nous proposons cet outil comme une aide aux passionnés, étudiants et chercheurs en astronomie, calendriers et histoire — un moyen d’exploration et de comparaison entre calendriers et de compréhension du lien entre événements astronomiques et historiques.
Il ne remplace aucun calendrier adopté, ne possède aucune autorité religieuse servant de référence pour les actes de culte tels que le jeûne, le Hajj ou les fêtes, ni aucune valeur académique officielle permettant de le citer comme une source évaluée par les pairs. Les horaires du culte relèvent des autorités religieuses compétentes et de l’observation reconnue du croissant ; la recherche savante se réfère à ses sources primaires.
Ce que fournit cet outil est un calcul astronomique indépendant et vérifiable — à consulter, non à invoquer comme preuve, et à corriger dès qu’une erreur est démontrée.